Pourquoi cherche-t-on toujours un coupable ? L’Opéra S2E3

Pourquoi les organisations cherchent-elles toujours un coupable ?
Le Tao, l’Opéra – Acte 3

Pourquoi les projets de transformation finissent-ils par chercher un coupable plutôt qu’une solution ?

Dans ce troisième acte de l’Opéra du Tao de la Connerie Ordinaire, tout semble encore fonctionner. Les indicateurs restent rassurants, les réunions se succèdent et le plan continue d’annoncer la trajectoire prévue.

Pourtant, le mouvement ralentit. Les délais s’allongent. Plus on explique, moins le projet avance.

Alors l’organisation cherche une cause. Un écart. Une erreur. Quelqu’un qui aurait mal appliqué la méthode. Car lorsqu’un responsable est trouvé, il devient possible de préserver le système sans remettre en question les certitudes qui le gouvernent.

À travers chansons, narration et dialogues, cet épisode propose une satire des mécanismes de protection des organisations face à l’échec, lorsque le besoin d’expliquer finit par prendre le pas sur la capacité d’apprendre.

Quand le plan soigneusement préparé  et la réalité ne se reconnaissent plus, il reste à décider lequel des deux s’est trompé.

Là est le Tao de la Connerie Ordinaire.

Et réciproquement.

Cet opéra-rock n’aurait probablement pas pu prendre cette forme sans l’intelligence artificielle (Suno AI). Non parce que l’IA aurait imaginé l’œuvre à ma place, mais parce qu’elle m’a permis de faire entendre des textes, des personnages et une dramaturgie que je portais déjà. Je ne lui ai pas confié l’intention. Je l’ai utilisée pour lui donner une voix.


Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.