Cycle I.P.M. : Cycle 04 – Décider sans attendre la certitude
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Cours 01 – Décider, ce n’est pas savoir
On peut savoir beaucoup de choses sans décider. On peut aussi devoir décider alors que tout n’est pas connu. La décision ne consiste pas à transformer l’incertitude en certitude : elle commence lorsque ce que nous savons ne suffit plus, à lui seul, à déterminer l’action.
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Cours 02 – Attendre davantage d’informations ne rend pas toujours la décision meilleure
Une information supplémentaire peut éclairer une décision. Elle peut aussi ne rien changer à ce qui doit être engagé. Entre les deux, les organisations confondent parfois quantité d’informations et qualité de la décision. La question n’est alors plus seulement de savoir ce qui manque, mais ce que cette information pourrait réellement changer.
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Cours 03 – Une décision repose toujours sur des hypothèses
Décider suppose toujours de tenir certaines choses pour suffisamment plausibles alors qu’elles ne sont pas encore démontrées. Nous supposons qu’une action produira certains effets, que des acteurs réagiront d’une certaine manière ou que certaines conditions resteront stables. Une décision n’élimine pas ces hypothèses : elle les engage avec l’action.
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Cours 04 – Une objection n’est pas un désaccord
Dans le langage courant, objecter peut simplement signifier ne pas être d’accord. Dans le processus de décision présenté dans Au cœur du chaos, le terme possède un sens beaucoup plus précis. Un désaccord exprime une position différente ; une objection recevable met en évidence un risque réel lié à la mise en œuvre de la…
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Cours 05 – Savoir qui peut décider compte autant que savoir quoi décider
Une organisation peut disposer des bonnes informations, avoir clarifié le problème et même converger sur ce qu’il faudrait engager, sans parvenir à décider. Non parce que le contenu de la décision est incertain, mais parce que le lieu de décision l’est. Qui peut engager l’action ? Qui doit être consulté ? Qui peut objecter ?…
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Cours 06 – Ne pas décider produit aussi des effets
Ne pas décider peut donner l’impression de préserver les possibilités, d’éviter une erreur ou de gagner du temps. Pourtant, l’absence de décision ne suspend pas la situation. Pendant que l’organisation attend, d’autres décisions sont prises, des habitudes se consolident, des contraintes évoluent et certaines possibilités disparaissent. Ne pas décider produit donc aussi des effets.
